Les trois types de lignes

En dessin nous disposons de trois droites archétypales, la verticale, l’horizontale et la diagonale, dont l’inclinaison est multiple.

 

Cette séparation n’est pas anodine, chacune de ces droites va avoir un impact différent sur notre lecture, et donc des utilisations très différentes.

À partir du moment où chaque jour nous rencontrons ces lignes autour de nous, ce que nous observons, ce que nous retenons de la nature, aura ensuite une influence sur notre perception d’un dessin. Puisqu’on y retrouvera les mêmes types de lignes.

 

La verticale, celle qui sépare. Liée à la stature, elle bloque le regard, mouvement de chute ou d’ascension brutale. La verticale dans notre environnement : l’arbre, une tour, l’homme debout, un poteau, etc.

L’horizontale, celle qui relie. Le regard glisse le long de la ligne. L’horizontale est liée au calme, la mort, le repos, l’horizon. L’horizontale dans notre environnement : un pont, un lit, l’homme allongé, un radeau pour glisser sur l’eau, etc.

La diagonale, la dynamique. Celle qui initie le plus un mouvement, donc la plus vivante des lignes. Celle qui marque davantage une progression. La diagonale dans notre environnement : échelle, toboggan, objet en déséquilibre, l’homme en mouvement, la pente d’une montagne, élément vu en perspective, etc.